fille se maquillantContexte

Depuis la nuit des temps la cosmétique fait partie des usages de l'humanité. L'amélioration de notre apparence, qui nous habite du premier au dernier souffle de notre vie, s'est naturellement inscrite dans nos mœurs. Les raisons, culturelles et sociales, sont multiples.

La recherche effrénée du beau a permis aux cosmétiques de prendre une place de choix dans le quotidien de chaque individu. Du lait de toilette du nouveau-né jusqu'à la crème anti-gerçures de grand-père en passant par le gel douche quotidien, nous sommes tous, hommes et femmes, enfants et adultes, soumis à l'usage des cosmétiques.

Toutefois, ces dernières années, de nombreuses voix se sont élevées (ONG, associations de consommateurs, groupements de scientifiques, scientifiques indépendants, associations environnementales, etc.) pour alerter le grand public des dangers encore peu connus d'une pollution chimique invisible mais nuisible occasionnée par l'usage des cosmétiques.

Cette pollution semble avoir des répercussions sur notre santé et notre environnement. Selon ces lanceurs d'alerte, les produits cosmétiques supposés « sains, utiles et efficaces » pour le visage, les cheveux et le corps s'avéreraient en réalité néfastes, et dangereux à long terme.

Malheureusement, la question des cosmétiques nous ramène à des notions de chimie peu abordables au commun des mortels et la réflexion est souvent évincée par manque d'information ou simplement par crédulité.

Aussi, que savons-nous vraiment des cosmétiques, en dehors de ce que nous scande la publicité ? Qu'en est-il des « on-dit » ? Les craintes qui grondent depuis des années sont-elles justifiées ? Jusqu'où s'interroger ? Qu'avancent les scientifiques ? À qui et à quoi se fier ?

Mise en ligne 15 avril 2011